Seli’hot 6 / Tefilin 2 – Dire Tiqouné haZohar / Chéhé’héyanou Sur les Tefilin

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dimanche, 18 octobre 2009 | AP | Séli'hot, Téfiline

בס »ד
27 Ména’hem Av 5769 – 17 août 2009 – Perachat Chofétim
Nos sages, ‘Hazal, nous enseignent que “celui qui étudie [deux] Halakhot par jour à la garantie d’une portion au ‘Olam Haba (le monde à venir). » (Masékhét Méghila 28b)
Nous avons le plaisir de vous fournir la nouvelle adition de la famille Darké Aboténou, “Le Piout de la Semaine,” chaque début de semaine vous aurez aces a un nouveau piout a temps pour pouvoir l’apprendre pour le Chabat qui suit. La première de la série se nomme:
Nouvelles vidéos sur YouTube http://www.youtube.com/user/darkeabotenou:
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Netivot haMa’arav – e »H Ribi Eliyahou Bitton s »t:
Minhagué Seli’hot
29) Nombreux sont ceux qui ont la coutume de lire « Tiqouné haZohar » durant les «Yamim Noraim. » Nous commençons à Roch ‘Hodech Eloul jusqu’a la veille de Yom Kipour. Dire les tiqounim est une chose très importante à faire tout au long de l’année, comme nous le savons, ses tiqounims ont le pouvoir d’adoucir le jugement du Ciel. Nous avons grandement besoin que notre jugement soit adouci spécialement durant ces jours.
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Magen Avot – e »H Ribi Mordekhai Lebhar s »t

Minhagué Tefilin
1) Dire la bénédiction « Chéhé’héyanou » sur les Tefilin

La coutume est qu’un garçon le jour de sa bar-miswa dise la bénédiction de Chéhé’héyanou sur les Tefilin quand il les met pour la première fois. Par contre, nombreux sont ceux qui ont l’habitude de dire la bénédiction sur un nouveau talet en ayant à l’esprit d’acquitter les Tefilin. Un homme plus âgé qui achète une nouvelle paire de tefilin ne dit pas Chéhé’héyanou. (1)
(1) La halakha stipule que lorsque l’on achète de nouveaux vêtements, on dit Chéhé’héyanou; donc par logique une personne devrait être en mesure de réciter la bénédiction Chéhé’héyanou lorsqu’elle achète une nouvelle paire de Tefilin. Toutefois, la coutume dans presque toutes les communautés juives est de ne pas ne réciter pas cette bénédiction sur les tefilin car la fabrication des tefilin implique l’abattage d’un animal et nous ne voulons pas remercier D-ieu de nous avoir amené à une occasion où il faut tuer un animal. Voir Maran ha’Hida zt »l (Ma’haziq Berakha 22:2), Ribi Eliezer Papo zt »l (Dameseq Eliezer p.40b), Kaf ha’Hayim zt »l (22:1:2) et e »H Ribi Mordékhai Eliyahou (Wezot haBerakha p.168).
Néanmoins, tout cela est dit concernant un homme adulte qui achète une nouvelle paire de tefilin. Un garçon bar-miswa, en revanche, qui s’entraine à apprendre comment mettre les tefilins dans le cadre de son « entrée » à l’application des miswot, a plus d’une raison de dire Chéhé’héyanou et, par conséquent, la coutume est de le faire. Voir Ribi ‘Hayim ben ‘Attar zt »l (la Ora’h ‘Hayim, Peri Toar 28), Ribi Yis‘haq ben Walid zt »l (Wayomer Yis‘haq, Ora’h ‘Hayim, Berakhot 23), Ribi Chélomo Dayan (‘Ateret Chélomo 3) et e »H Ribi David ‘Ovadia (Nahagou Ha’am, Bar-Miswa). Pourtant, nombreux sont ceux qui ont la coutume que même un garçon bar-miswa ne dit pas Chéhé’héyanou sur les tefilin; il dit plutôt la bénédiction sur le talet en ayant à l’esprit d’acquitter les tefilin. (Voir Kaf ha’Hayim, ibid.)

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