This Daily Halakha In Memory Of

My Grandparents: Itzhak ben Messod zl, Shlomo ben Moshe zl, Estrella bat Oro zl, and Solita bat Simha zl

, from Anonymous posted on 2010-08-03
 
 

Netilat Yadayim au Lever & au Moment ou l’on Quitte la Salle de Bains / Le Port de la Kipa Durant la Journée

Print This Post Print This Post

mardi, 03 août 2010 | AP | Matin, Le

25 Ab haRa’haman 5770 – 5 aôut 2010. – Pérachat Ré-é


Cette halakha est dediée en memoire de Itzhak ben Messod z »l, Shlomo ben Moshe z »l, Estrella bat Oro z »l, et Solita bat Simha z »l.
Rendez-vous sur notre nouveau site d’internet http://www.darkeabotenou.com/
***********************************************
Maguen Abot – e »H Ribi Mordekhai Lebhar s »t 

3. Netilat Yadayim au Lever



Quand on se lave les mains au lever, il est préférable de le faire dans les quatre coudées [1] de son lit.


Alors que la plupart des gens au Maroc sont indulgents à cet égard, les personnes pieuses sont plus strictes pour se laver les mains dans les quatre coudées de leur lit [2].


[1] En hébreu: amot (p.). Quatre amot égale à environ six pieds, ou deux mètres.


[2] Le Zohar haQuadoch est très stricte au sujet de marcher plus de quatre amot sans s’être lavé les mains. Toutefois, l’usage des personnes au Maroc est soutenu dans le Chébout Ya’aqob (‘Heleq 3, § 1), qui s’appuie sur l’opinion de Ribi Chim’on ben El’azar dans le Talmoud (Bérakhot 25b), stipulant que la maison est considéré comme « quatre amot. » Il en déduit par la suite du Talmoud que se laver les mains à proximité de son lit n’était pas une préoccupation à l’époque. Ribi David ‘Obadia zs »l (Nahagou ha’Am, Cha’harit) mentionne cela également. La Michna Béroura (04:18:02) écrit aussi que le Talmoud et la loi n’interdisent pas, strictement parlant, de marcher quatre amot sans se laver les mains.


Il semble, cependant, que la raison pour laquelle les gens se lavent les mains à une distance de leur lit n’était pas a propos de l’opinion de Ribi Chim’on ben El’azar, mais simplement parce que l’eau était a une certaine distance importante de la chambre a coucher. Ce problème n’a pas empêché les personnes pieuses de veiller à ce qu’ils lavent leurs mains au lever dans la distance nécessaire au moyen d’un bol etc…


Ribi Abraham ‘Amar m’a dit que Ribi Baroukh Toledano zs »l a toujours fait en sorte de mettre l’eau à proximité des lits de ses invités afin qu’ils puissent se laver les mains là en se levant. De nombreux autres érudits en Tora ont corroboré cela, parmi eux Ribi Ya’aqob Benaim, doyen de Yechibat Na’halat Moché, qui atteste que la coutume dans sa ville natale de Tétouan était de se laver les mains strictement dans les quatre amot. e »H Ribi David Sabba’h s »t, le Grand Rabbin actuel de Montréal, dit la même chose de sa ville natale, Marrakech.


2. Netilat Yadayim en Sortant de la Salle de Bains


Dans certaines communautés, les individus se lavent les mains après avoir utilisé la salle de bain de la même manière qu’ils le font au lever c’est a dire en utilisant un Keli (récipient) et se lavant chaque main trois fois en alternance. 


La pratique générale au Maroc, cependant, était de se laver les mains une seule fois et directement du robinet, c’est à dire sans Keli. [1]


[1] En ce qui concerne cette coutume, Ribi Chalom Messas zs »l écrit (Chemech ouMaguen, ‘Heleq 3 § 37) : « Le minhag au Maroc, selon ce que j’ai vu dans ma jeunesse, c’est que tous les Rabbins lavaient leurs mains une seule fois du robinet  et nous suivons cette pratique jusqu’aujourd’hui. » Ceci est en accord avec le Choul’han ‘Aroukh (O’H § 4), qui nécessite l’usage d’un Keli seulement pour le lavage au lever.


Nétibot haMa’arab – e »H Ribi Eliyahou Bitton s »t

7. Notre coutume est d’être stricte concernant le fait de se couvrir la tête, assis, et a fortiori en marchant. Certains se couvriront la tête même en dormant. La raison derrière ce Minhag se trouve dans la Masékhét Chabat 156b {la mère de Rab Na’hman lui dit en quittant la maison} « Couvre ta tête pour que la peur du Ciel reste sur toi ». Il est expliqué dans le Zohar haQuadoch sur le pasouq « et de l’huile sur ta tête ne devrait pas manquer ». Néanmoins,  aujourd’hui, se couvrir la tête est devenu un symbole d’observance de la Tora et le fait de marcher sans la tête couverte dénote un manque de considération envers la Tora et les miswot. Voir Birké Yosef Siman 283:3 par Maran ha’Hida zs »l,Chemech ouMaguen (‘Heleq 1, Siman 39) par Ribi Chalom Messas zs »l, et Qarné Ré-émSiman 222 par Ribi Refael Enkaoua zs »l.


***********************************************
Nos sages, ‘Hazal, nous enseignent que « celui qui étudie [deux] Halakhot par jour à la garantie d’une portion au ‘Olam Haba (le monde à venir). » (Masékhét Méghila 28b)

Ajouter un commentaire