Qadich & ‘Amida de Roch haChana / Ordre du Peti’hat haParnasa & Souhaiter une Bonne Année aux Gens
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jeudi, 02 septembre 2010 | AP | Roch haChana
23 Eloul haMérousa 5770 – 2 sept 2010. – Pérachat Nisabim-Wayélékh
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Roch haChana
2. Le Qadich
Le minhag est de remplacer la conclusion du qadich normale, « ‘Osé chalom », avec » ‘Osé hachalom. » [2] En outre, certains remplacent « lé’éla min kol birkhata » par « lé’éla ul’elamikol birkhata. » [3]
[2] La raison est que le mot «HaShalom » a la même guématria que « Safrie-l », le nom de l’ange qui inscrit les noms des gens dans le livre de la vie pendant les Dix Jours de Pénitence et nous devrions donc avoir son nom à l’esprit. Voir la Hahayim Kaf (Orah Hayim 582:1:15) et les siddurim de Livourne.
[3] La raison pour laquelle nous disons « Le’ela ul’ela », est que ces jours-là, Hashem, béni soit-il, révèle d’autant plus sa royauté que durant le reste de l’année et c’est aussi pour cette raison que nous disons « haMelekh haQadosh. » Voir la Lebush, Maghen Abraham (Orah Hayim 582:1), et le siddurim Livourne.
3. La ‘Amida a Voix Haute
Le minhag populaire est qu’a Roch haChana, un membre de la congrégation lise la ‘Amida a voix haute.
La raison pour cela est que la personne aide les membres de la congrégation, comme les prières de Roch haChana sont longues et peu familière à beaucoup d’entre nous. En outre, si une personne lit les prières à haute voix, l’assemblée écoutera les sons du Chofar pendant la ‘Amida au bon moment et endroit. Malgré cela, selon le Zohar et la Ari Zal il est fortement déconseillé d’élever la voix pendant les prières (voir Maran ha’Hida dansMa’haziq Berakha 141:2). Néanmoins, le minhag parmi les juifs du Maroc ne suivent pas les Qabalistes dans ce cas, voir Ribi David haKohen Skali zs »l de Debdou (Qiryat David ‘Hana partie 2, chapitre 78).
Netibot haMa’arab – e »H Ribi Eliyahou Bitton s »t
14) A Roch haChana et Yom haKipourim nous vendons le « Peti’hat haParnasa » pour une grosse somme. Le meritant ouvre le Hékhal avant ‘Alénou léChabéa’h et lui ou le rabbin dit: « Mizmor lédawid lado-nai ha-ares oumlo-ah… » dans une chanson spéciale. Quand il a fini, la congrégation répète le mizmor avec les mains ouvertes pour recevoir cette immense bénédiction. La raison pour laquelle nous disons cela, est que dans ce mizmor on y mentionne deux fois « Melekh haKabod » – « L’honorable roi », et à travers cela, nous couronnons Hachem dans son monde. En faisant cela, nous répondons aux pasuq « Yehi Khébod Ado-nai … » et on reçoit une grande segoula pour la parnasa (subsistance), comme il est ramené dans les anciens ma’hzorim.
17) C’est notre coutume à la fin de la Tefila que chaque personne serre la main de ses compagnons et leur souhaite « Tizkou léchanim rabot né’imot wétobot » – « Que ton nom soit cité dans de bonnes circonstances pour de nombreuses années. » La raison pour laquelle nous disons cela, et non « Tikhtébou wéTi’htémou » (« Qu’Il t’écrive et te signe » – comme disent les Ashkénazes) est que le Kaf ha’Hayim dit que la bénédiction que nous disons couvre un spectre beaucoup plus large que simplement « Tikhtébou wéTi’htémoue. » Voir sefer ‘Iri Meqnes (Roch haChana).
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