Les Jours Où l’On ne Dit pas les Ta’hanoun / Conserver le Vin du Berit Pour le Mariage

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lundi, 07 mars 2011 | AP | Berit Mila, Cha'harit

18 Adar 1 5771 – 122 fev 2011. – Pérachat Wayaqhel

URGENTS’il vous plaît dites Tehilim et edutiez pour la réfoua chéléma de Mikhael Pin’has bar Fanny s »t, un garçon qui vient de se marier qui est en condition critique;  Shim’on bar ‘Aliya et aussi pour la réfoua chéléma de Sr. Ribi David bar Mordekhai Kadoch s »t. Que notre etude, nos tefilot, et que le zékhout des Sadiqim les apporte une guérison complète et rapide. Amen!

Allez voir la nouvelle mise à jour de notre site www.darkeabotenou.com et YouTube. 



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Maghen Abot – e »H Ribi Mordekhai Leb’har s »t  
Coutumes de Cha’harit


Ta’hanoun


1. Les jours où l’on ne recite pas les Ta’hanoun


a) Le mois de Siwan


Le minhag est de ne pas dire les Ta’hanoun depuis le début de Siwan jusqu’au treizième jour du mois. (1) Certains disent que l’on ne fait pas non plus le quatorzième jour. (2) 


b) La Journée d’une Bar-Miswa


Le minhag est de ne pas dire les Ta’hanoun le jour où une Bar-Miswa se passe dans la synagogue (cet a dire, quand le garçon est appelé à la Tora), même si ce n’est pas la date réelle de la Bar-Miswa (le lendemain de son treizième anniversaire). (3) 


c) Le vendredi après une longue période durant laquelle nous n’avons pas dit de Ta’hanoun 


Après une longue période où les Ta’hanoun ne sont pas récités, comme le mois de Nisan, si le premier jour que les Ta’hanoun doivent être dites tombe un vendredi, le minhag est d’omettre les Ta’hanoun ce jour-là aussi, en préparation pour le Chabat. (4) 


(1) Voir Ribi David ‘Obadia zs »l (Nahagou Ha’am, section sur Ta’hanoun et Nefilat Apayim), qui dit que la raison est que les sacrifices de la fête de Chabou’ot pourrait être apporté pendant sept jours après le Yom Tob si l’on n’était pas capable de les amener pendant Yom Tob. 
(2) Voir Ribi Yishaq ben Walid dans Wayomer Yishaq (O »H, Lois du Tefila §26). 
(3) La raison est qu’un garçon le jour de sa Bar-Miswa est comparé à un époux selon la halakha, et la halakha est qu’on ne dit pas de Ta’hanoun dans une synagogue où un ‘hatan est présent. En outre, le Zohar souligne que le jour où un garçon « entre dans les miswot » est un événement festif. Voir Nahagou Ha’am p.16 et Ribi Yosef Messas zs »l (Mayim Hayim§22). Ce fut aussi la coutume dans de nombreuses communautés sefarades; voir Nahar Misrayim, p.6. 
(4) Beaucoup de rabanim contemporains marocains témoignent que c’était la coutume au Maroc.


Coutumes de la Berit Mila


46) Nous avons la coutume de garder la bouteille de vin utilisée pour la Mila du garçon et de l’utiliser a son mariage pour les Chéba’ Bérakhot sous la ‘Houpa. Ceci est fait pour utiliser le vin ayant servit a accomplir une miswa pour avoir un Mazal Tob et Siman Tob (un bon Mazal et « signe »). Ce Minhag est spécialement populaire a Meknes, voir Yahadout Morocco (Mila).


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Nos Sages, ‘Hazal, nous enseignent que « celui qui étudie [deux] Halakhot par jour à la garantie d’une portion au ‘Olam Haba (le monde à venir). » (Masékhét Méghila 28b)

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