Phrases Dites En Sortant le Sefer Tora & Pendant la Répétition de la ‘Amida
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mardi, 05 avril 2011 | AP | Cha'harit
18 Adar II 5771 – 24 mar 2011. – Pérachat Shemini
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Cette halakha est parrainée pour la réfoua chéléma de Yehoshu’a bar Meryl, Ra’hmana Gladys bat Solita, et Mikhael Pin’has bar Fanny s »t
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Maghen Abot – e »H Ribi Mordekhai Leb’har s »t
Hilkhot Cha’harit
Lecture de la Tora
3. Dire des Pesouqim en Sortant le Sefer Tora
Pendant que le Sefer Tora est rapporté de l’Arche à la Teba, le minhag est de dire les pesouqim commençant avec « Romémou » jusqu’à « Utnoukabod latora » (1) puis, lorsque le Sefer Tora est élevé, nous disons « Vezot hatora asher sam Moshé… » jusqu’à « Maghen hu lekhol ha’hosim bo. » (2) Le Chabat, le minhag juste avant « Vezot Hatora » est d’ajouter les pesouqim commencant avec « Yisme’hou hachamayim. » (3)
(1) Voir sidourim Bet ‘Obed et Bet Menou’ha.
(2) Voir Ribi Refael Baroukh Toledano (Qisour Choul’han ‘Aroukh p.125).
(3) La source est dans Masekhet Soferim 14:12; voir aussi Ribi David Aboudarham, Seder Rab ‘Amram Gaon et le Tur (O »H §134).
Netibot Hama’arab – e »H Ribi Eliyahou Bitton s »t
Lecture de la Tora
3. Dire des Pesouqim en Sortant le Sefer Tora
Pendant que le Sefer Tora est rapporté de l’Arche à la Teba, le minhag est de dire les pesouqim commençant avec « Romémou » jusqu’à « Utnoukabod latora » (1) puis, lorsque le Sefer Tora est élevé, nous disons « Vezot hatora asher sam Moshé… » jusqu’à « Maghen hu lekhol ha’hosim bo. » (2) Le Chabat, le minhag juste avant « Vezot Hatora » est d’ajouter les pesouqim commencant avec « Yisme’hou hachamayim. » (3)
(1) Voir sidourim Bet ‘Obed et Bet Menou’ha.
(2) Voir Ribi Refael Baroukh Toledano (Qisour Choul’han ‘Aroukh p.125).
(3) La source est dans Masekhet Soferim 14:12; voir aussi Ribi David Aboudarham, Seder Rab ‘Amram Gaon et le Tur (O »H §134).
Netibot Hama’arab – e »H Ribi Eliyahou Bitton s »t
Minhagé Cha’harit
102) Dans la répétition de la ‘Amida, lorsque le ‘Hazan dit « Elo-hé Abraham, Elo-hé Yis‘haq, WeElo-hé Ya’aqob » le qahal dit » ‘Alehem Hachalom. » Lorsque le ‘Hazan dit « Morid Hatal » ou « Mashib Haroua’h Umorid Hageshem » le qahal dit « Librakha. » Quand il dit « Oumasmia’h Yechou’a » le qahal dit « Beqarob. »
Le Choul’han ‘Aroukh tranche dans Siman 424:4 que l’on doit se concentrer sur les berakhot que le ‘Hazan dit, que l’on doit répondre Amen aux berakhot, et que s’il n’y a pas neuf personnes qui se concentrent sur les berakhot, nous amenons le ‘Hazan à dire des berakhotpresque lebatalot (en vain). Par conséquent, nous faisons ces petits « ajouts » pour amener le qahal à se concentrer d’avantage.
Nous disons « Librakha » après avoir dit Morid ou Mashib d’après Masekhet Ta’anit 3b, car nous demandons que le Tal et le Guéchem (la rosée et la pluie) soit pour la bénédiction et non des pluies torrentielles qui ont le pouvoir de détruire tout ce qui est bien, ‘has wechalom. Voir Nahagou Ha’am (Tefila) et Guéoulé Kéhouna §8 par Ribi Chouchan Hakohen sur les coutumes de Djerba.
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Ecoutez nos chi’ourim en anglais:
* NEW 23/3/2011 Ribi Assayag – Deriving Halakha 5 by Ribi Shalom Messas zs »l
* NEW 21/3/2011 Ribi Leb’har – Qitniot on Pesa’h
* Darké Abotenou Shi’urim Archive
Visitez nous à : www.darkeabotenou.com et sur YouTube.
Nos Sages, ‘Hazal, nous enseignent que « celui qui étudie [deux] Halakhot par jour à la garantie d’une portion au ‘Olam Haba (le monde à venir). » (Masékhét Méghila 28b)
102) Dans la répétition de la ‘Amida, lorsque le ‘Hazan dit « Elo-hé Abraham, Elo-hé Yis‘haq, WeElo-hé Ya’aqob » le qahal dit » ‘Alehem Hachalom. » Lorsque le ‘Hazan dit « Morid Hatal » ou « Mashib Haroua’h Umorid Hageshem » le qahal dit « Librakha. » Quand il dit « Oumasmia’h Yechou’a » le qahal dit « Beqarob. »
Le Choul’han ‘Aroukh tranche dans Siman 424:4 que l’on doit se concentrer sur les berakhot que le ‘Hazan dit, que l’on doit répondre Amen aux berakhot, et que s’il n’y a pas neuf personnes qui se concentrent sur les berakhot, nous amenons le ‘Hazan à dire des berakhotpresque lebatalot (en vain). Par conséquent, nous faisons ces petits « ajouts » pour amener le qahal à se concentrer d’avantage.
Nous disons « Librakha » après avoir dit Morid ou Mashib d’après Masekhet Ta’anit 3b, car nous demandons que le Tal et le Guéchem (la rosée et la pluie) soit pour la bénédiction et non des pluies torrentielles qui ont le pouvoir de détruire tout ce qui est bien, ‘has wechalom. Voir Nahagou Ha’am (Tefila) et Guéoulé Kéhouna §8 par Ribi Chouchan Hakohen sur les coutumes de Djerba.
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Ecoutez nos chi’ourim en anglais:
* NEW 23/3/2011 Ribi Assayag – Deriving Halakha 5 by Ribi Shalom Messas zs »l
* NEW 21/3/2011 Ribi Leb’har – Qitniot on Pesa’h
* Darké Abotenou Shi’urim Archive
Visitez nous à : www.darkeabotenou.com et sur YouTube.
Nos Sages, ‘Hazal, nous enseignent que « celui qui étudie [deux] Halakhot par jour à la garantie d’une portion au ‘Olam Haba (le monde à venir). » (Masékhét Méghila 28b)










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