Perachat Re-é – Verser l’Eau dans la Dafina

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vendredi, 26 août 2011 | AP | Chabat

26 Ab Ra’haman 5771 – 26 août 2011 – Pérachat Re-é

Chabat Chalom !

 

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Chéba’ Berakhot du Mariage

Chanson du Mariage (‘Houpa) – Morenika / Chéhar’horet / Qedoucha

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Perachat Re-é

e »H Ribi Kefir Dadon s »t

 

De manière générale, chaque commerçant effectue une vérification et une analyse de ses relations d’affaires à la fin de l’année. Il voit combien il a gagné ou combien il a perdu et voit ce qu’il peut faire pour augmenter ses profits dans certaines régions. La Tora commande l’agriculteur (Debarim 14:22): « Tu prélèveras la dîme du produit de ta semence, de ce qui vient annuellement sur ton champ. » L’agriculteur doit prelever la dîme sur ses produits chaque année. Le ‘Hatam Sofer dit que comme il y a la dîme pour les fruits et légumes , pour les animaux et l’argent, il faut que l’homme prélève la dîme et sépare le temps de sa journée à étudier la Tora. Tout comme chaque commerçant vérifie ses bénéfices à la fin de l’année, donc aussi dans l’étude de la Tora, il faut vérifier sa production; combien de temps il a consacré à l’étude de la Tora et l’accomplissement des miswot.

 

Beaucoup de spécialistes de l’éthique expliqueent que le sens du mois d’Eloul en araméen est « de rechercher et de s’informer, » comme le Targoum Ounqelos traduit ce pasouq dans Perachat Chéla’h. Autrement dit, lorsque nous atteignons le mois d’Eloul, nous devons « enquêter et rechercher » nos actes. Nous pouvons aussi expliquer le pasouq qui parle de la dîme à travers une Guémara dans Masékhet Roch HaChana qui dit que à Roch HaChana le Livre de Vie et le Livre de la Mort sont ouverts. Les commentateurs expliquent que le Livre de la Mort est ouvert de sorte qu’ils puissent voir ce que leur progéniture ont fait durant la dernière année et avec ce que nous pouvons expliquer la pasouq « dîme, tu prélèveras de la récolte entière de votre plantation, les produits des champs, d’année en année. » Le Ora’h ‘Haim explique le pasouq (Debarim 11:27) « La bénédiction, quand vous écoutez les commandements de l’Éternel, votre Dieu: » la Bénédiction sera trouvée par celui qui écoute les paroles de l’Éternel, celui qui va entendre quelques mots de Tora, celui qui prend du temps pour étudier la Tora, un homme comme celui-ci a la bénédiction dans toutes ses actions.

 

Entre temps, il ne faut pas oublier que nous entrons dans le mois d’Eloul, nous devons essayer, avec l’aide de D.ieu, d’augmenter notre étude de la Tora. HaChem doit nous accorder le mérite de renforcer et d’accroître notre étude de la Tora, en particulier pendant les jours d’Eloul, et ce sera sa volonté d’apporter sur nous une bonne année nouvelle.

 

Maghen Abot – e »H Ribi Mordekhai Leb’har s »t

Lois de Chabat

 

3. Verser l’eau chaude dans un pot de nourriture

 

Le minhag est de permettre de rajouter de l’eau chaude (au moins yad soledet bo, voir plus tard), mise à chauffée avant Chabat, dans un pot de nourriture (par exemple, une dafina) sur le poêle pendant Chabat, à condition que le feu sous la marmite est couvert (par exemple, une plata ou un crock pot) et que l’eau qu’on va rajouter est assez chaude au point que l’on ne serait pas capable de garder notre main dedans (yad soledet bo).

 

Ce n’est pas considérée comme une cuisson pendant Chabat. Rabenou Yona écrit dansIguérét HaTéchouba (Jour 5, règle 1) qu’il est interdit de verser de l’eau dans un pot de nourriture pendant Chabat si l’eau est à la température de yad soledet bo et que la nourriture est plus fraîche, ou vice versa, car cela constitue une cuisson pendant Chabat. Il ya deux raisons pour interdire cette action, soit parce que parfois, l’eau n’est pas à la température deyad soledet bo, pour commencer, ou, même si elle est à l’origine de yad soledet bo, une fois l’eau est versée hors de son emballage d’origine qu’il refroidit et prendre statut halakhique d’un Kéli Chéni (deuxième navire, le navire une fois retiré de la source de chaleur). Le Bet Yosef (Ora’h ‘Hayim 253) écrit que la première raison est plus correct, ainsi que beaucoup de commentaires sur le Choul’han ‘Aroukh (Ora’h ‘Hayim 253:4); parmi eux le Maghen Abraham (253:4:32), le Taz (253:4:17), la Michna Béroura, le ‘Aroukh HaChoul’han, et leKaf Ha’Hayim. Ainsi, si l’on verse de l’eau dans un pot de nourriture, c’est seulement interdit si l’eau n’est pas yad soledet bo, et notre minhag est de permettre ceci , particulièrement lorsque l’eau est yad soledet bo. Voir aussi Ribi Yosef Messas zs »l (Mayim ‘Hayim §152), Ribi Moché Malka (Miqwé HaMayim Partie 3, chapitre 52) et Ribi Chalom Messas zs »l (Tébou’ot Chéméch, Ora’h ‘Hayim §26) qui sont d’accord .

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Ecoutez des Chi’ourim en Anglais :

Archive des Chi’ourim de Darké Abotenou

 

Visitez nous à : www.darkeabotenou.com et sur YouTube.

 

Nos Sages, ‘Hazal, nous enseignent que « celui qui étudie [deux] Halakhot par jour à la garantie d’une portion au ‘Olam Haba (le monde à venir). » (Masékhét Méghila 28b)

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